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Les defibrillateurs sauvent des vies, ou en est on à Bordeaux?

Publié le par Emmanuelle AJON

Monsieur le Maire,

Plus de 40 000 personnes en France meurent chaque année d'un arrêt cardiaque et plusieurs milliers d'entre elles pourraient être sauvées grâce à un défébrilateur.Aussi, lors de ma visite à la manifestation du Bon Gout d'Aquitaine, c'est avec grande joie que j'ai assisté à l'inauguration d'un défibrillateur en libre accés sur l'avenue Thiers, mis en place par le pavillon de la prévoyance.

Je salue cette initiative privée qui peut sauver des vies, vous le savez, en particulier grâce à son systéme d'accés en libre service 24h/24h et sa simplicité d'utilisation.

Plusieurs grandes villes comme Paris, Nantes ou Montreuil, se sont engagées dans la mise en place des défibrillateurs  en libre accés. En effet, elles sont conscientes que le nombre de vies sauvées par une généralisation des défibrillateurs en libre accés, judicieusement placés, pourrait être du même ordre de grandeur que le nombre de tués par accident de la circulation routiére. Je trouve trés regrettable que ce soit les initiatives privées et non la ville de Bordeaux qui soit moteur d'une politque de prévention d'utilité publique.

De plus , lors du vote de la loi HPST, un amendement à l'initiative de la députée Michéle Delaunay a été retenu. Celui ci prevoit que, pour les villes n ayant pas pris l'initiative de ce type d'actions, l'Agnce Régionale de Santé déciderait d'un shéma minimum d'implantation de défibrillateurs.

Cette même députée, sans autre souci que la santé des Bordelais, vous a fait la proposition il y a plusieurs mois  d'étendre à tous les points de hautes fréquentations du public, l'implatation de défibrillateurs. Elle n'a reçu à ce jour aucune réponse!

Au regard de l'ensemble de ces éléments, Monsieur le Maire, nous aimerions connaitre:
                * le nombre et la  locatlisation des défibrillateurs insatllés dans notre ville;
                *le programme éventuel d'implantations à court terme;
rappelant qu'il s'agit d'un équipement de première urgence et d'utilité publique.



 Question écrite posée par Emmanuelle AJON , le 23 novembre 2009 au maire de Bordeaux.

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Un petit mot en direct du conseil municipal!

Publié le par EA

Je ne pourrais aujourd'hui m 'exprimer , pour des raisons juridiques, sur le sujet de la petite enfance abordé durant ce conseil municipal, par le biais de l'achat d'une crèche en VEFA ( Vente en Etat de parFait Achevement). Pourtant j aurais aimé pouvoir le faire, pour plusieurs raisons.

En effet,  cette création de nouvelles places de crèche  coute un peu plus de 700 000 euros, soit quasiment le même montant que la réservation de 15 places de berceaux pour 5ans  à l'entreprise de créche babilou.

Une démonstration quasi mathématique que le désengagement de la collectivité publique dans le domaine de la petite enfance, lance sur le marché et à l'appétit des investisseurs privés l'accueil des enfants de moins de trois ans.
Transformer la petite enfance en produit de rapport financier ne risque t il pas de jeter au placard le rôle social, éducatif, d'équité des femmes....que doit réaliser une réelle  politique publique de la petite enfance?

C'est en tout cas la position que nous élus socialistes de Bordeaux nous défendons avec ardeur depuis toujours face à la municipalité en place. Celle ci même qui partage les opinions politique de Xavier Bertran ou du rapport de madameTabarot.

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In Cité- Bordeaux refuse de voir la detresse de la population

Publié le par Emmanuelle AJON

L'action de réhabilitation en centre historique est primordiale, pour réaliser un habitat de qualité et adapté dans le centre de Bordeaux, éradiquer le logement insalubre et le cortège de marchands de sommeil profitant de la précarité de certains Bordelais….

 

Les  missions confiées à In Cité sont , donc, primordiales et soutenues par toutes les collectivités publiques. Cependant nous ne parlons pas ici que de vielle pierre et d’immeuble menaçant ruine, derrière les façades il y a de la vie souvent en précarité….Aussi, la population ,de locataires comme de petit propriétaires,  confrontée à l’action d’in Cité se retrouve bien souvent perdue, désemparée, paniquée  devant la complexité des actions, de vocabulaires, de documents ….In Cité n'a pas les moyens de suivre ces familles pas à  pas, ce n'est pas non plus leur métier et sont sous la pression de l'objectif...Ils ne peuvent être juge et partie, me semble t il.

 

En tant qu’élue d’opposition, je suis alertée par des habitants à bout de force face aux démarches administratives qu’ils ne peuvent suivre seuls .Un état  les entraînant  inlassablement vers l'image effroyable  qu’ils vont perdre leurs logements à tort ou à raison….Ce sont de véritables appels au secours !!

 

Aussi, lors des deux deniers conseils municipaux, j’ai demandé au maire de Bordeaux de prendre en compte ces SOS, d’une population fragile et de nommer un médiateur entre In Cité et la population.
Malheureusement,  ma demande a été à chaque fois balayer d’un revers de main . Il n 'y a pas d'interet, apparement,  à mettre de l'humanité dans ce dossier pour mes collégues de la majorité
 .


Mais aujourd'hui, je demande instamment,obstinément, publiquement à la mairie de Bordeaux de prendre en compte la détresse de ces Bordelais et de nommer en urgence un médiateur, avant que d’autres drames humains  ne remplissent les colonnes de la presse régionale !!

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